En affirmant lundi qu'elle ne tirerait pas sur la foule et qu'elle jugeait les revendications des manifestants «légitimes», l'armée égyptienne est devenue l'arbitre de la révolution.
Le chef d'état-major, Sami Annan, est jugé comme une alternative «acceptable», même par les Frères musulmans.
L'avenir de l'Égypte est entre ses mains. Avec ses 468.000 hommes, la dixième armée du monde, véritable État dans l'État, a été placée au cœur des événements par le président Hosni Moubarak en personne, qui lui a demandé de restaurer l'ordre à la place de la police. En affirmant lundi qu'elle ne tirerait pas sur la foule et qu'elle jugeait les revendications des manifestants «légitimes», l'armée égyptienne est devenue l'arbitre de la révolution. «Elle a les clés de l'État en mains», analyse Tewfik Aclimandos, spécialiste de l'Égypte et professeur au Collège de France.
L'avenir de l'Égypte entre les mains de l'armée
En affirmant lundi qu'elle ne tirerait pas sur la foule et qu'elle jugeait les revendications des manifestants «légitimes», l'armée égyptienne est devenue l'arbitre de la révolution.
Le chef d'état-major, Sami Annan, est jugé comme une alternative «acceptable», même par les Frères musulmans.
Read more at www.tunisie-presse.comL'avenir de l'Égypte est entre ses mains. Avec ses 468.000 hommes, la dixième armée du monde, véritable État dans l'État, a été placée au cœur des événements par le président Hosni Moubarak en personne, qui lui a demandé de restaurer l'ordre à la place de la police. En affirmant lundi qu'elle ne tirerait pas sur la foule et qu'elle jugeait les revendications des manifestants «légitimes», l'armée égyptienne est devenue l'arbitre de la révolution. «Elle a les clés de l'État en mains», analyse Tewfik Aclimandos, spécialiste de l'Égypte et professeur au Collège de France.
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